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DOSSIER DE PRESSE


"Le groupe, dégageant beaucoup de gentillesse et de naturel, a ouvert cette soirée musicale avec une belle maîtrise de la musique et des voix appropriées.Nombreux étaient ceux, les yeux fermés, qui se laissaient embarqués dans un autre monde, avec en prime quelques frissons."
L'Alsace

L'auberge du Remspach (ancien­nement auberge KechJ tenue par Cleo Weibel était le rendez-vous, dimanche dernier, des amoureux de Bob Dylan, Donovan, Simon et Garfunkel, des Beatles aussi, dans des airs et chansons interprétées par le groupe «On a r'trouvé les clefs ».
Un repas-concert était en effet proposé ce jour-là, et l'aubergiste a dû refuser du monde, tant le groupe a été apprécié ces derniers temps dans les divers concerts que ses musiciens ont donnés. Un temps exceptionnellement beau en ce début octobre a permis aux uns et aux autres (il n'y avait pas que des quinquas et autres nostal­giques des années soixante-dix) de se dorer au soleil devant une bonne choucroute tout en se berçant de musique rock plus que folk.
Les trois compères et amis, Domi­nique Rencker, Bernard Meyer, Jean-Pierre Journée, respective­ment à la guitare sèche,  électrique, et basse, auquel s'est joint Chris au dobro et au lapsteel (gui­tare sèche et électrique qui se joue à l'horizontale], ont fait un tabac.
Il faut dire que leurs belles voix s'harmonisent fort bien avec ce style de musique qu'ils jouent et chantent avec une parfaite maî­trise et beaucoup de plaisir.
Certains s'étaient installés avec leur pique-nique sur les pentes au-dessus de l'auberge à défaut d'avoir pu obtenir une place sur les terrasses...
L’Alsace du  6 septembre 2005

…la choucroute était excellente…. B. Meyer
La salle Saint Antoine a résonné toute la soirée aux sons du meilleur de la pop des années 70 interpreté par les 2, 3 ou 4 voix des musi­ciens du groupe «On a r'trou­vé les clés».
Au rythme de leurs guita­res acoustiques, dobro. harmonica et autre kazou. de Bob Dylan au Beatles en pas­sant par Simon & Garfunkel, ce concert folk-rock a donné une soirée bien divertissante.

Dernières Nouvelles d’Alsace, 30 mars 2006

Il n’y avait plus une seule place libre dans la salle du Rimlishof ou le groupe a retrouvé ses fans et tous ceux qui les avaient rejoints pour entendre des airs connus et moins connus des Rolling Stones, de Bob Dylan, de Simon et Garfunkel,…auxquels le groupe avait ajouté 5 ou 6 chansons nouvellement introduites dans le répertoire. Les musiciens et chanteurs ont rencontré un franc succès vendredi soir auprès de tous ceux qui les apprécient dans leur interprétation de cette musique des années soixante-dix. Le groupe qui chante et fait de la musique depuis longtemps a retrouvé un public et les salles de concert de la région après une période d’interruption de plusieurs années.

L’Alsace du 17 mai 2006

(....) Le quator à la combinaison parfaite des voix va une fois de plus faire un tabac (..)

DNA 11 mai 2006



Une technique irréprochable

Allusion à la clé d'harmonie ? Aux clés de guitare dont ils sont d'excellents pratiquants ? À la clé des champs qui les a séparés pendant quelques décennies ? Sous ce nom débonnaire se cachent certaines facettes des musiciens : l'humour détaché et la camaraderie. Les nostalgiques des Seventies qui remplissaient la salle se sont régalés : au répertoire, du blue grass, Dylan, les Beatles, Creadence Clearwater. Les morceaux, extrêmement bien rendus, ont bénéficié de la technique irréprochable des instrumentistes. Dominique Rencker et Bernard Meyer ont un joli doigté arpégé ; Jean-Pierre Journée, impassible, arpente le manche de sa basse, et Chris Elsass est passé maître du Dobro, guitare qui se joue à plat avec le fameux bottleneck des bluesmen du Mississipi. Mieux encore, ils sont tous quatre de bons chanteurs à l'articulation nette. Ils forment un choeur aux voix fraîches. Un silence approbateur a accompagné certaines des interventions les plus réussies : The Days of pearly spencer, Here comes the sun, I want you ont été plus vrais que les originaux. L'enthousiasme et le timbre sont restés intacts chez ces adolescents aux cheveux grisonnants.

 DNA 21 novembre 2005 

Beaucoup de monde au Relais culturel de Thann, jeudi dernier, pour une soirée nostalgie, animée par le groupe « On a r'trouvé les clés », un quartet resté fidèle à lui-même.

Malgré des silhouettes épais­sies, des cheveux poivre et sel, ils ont gardé la fraîcheur, l'en­thousiasme et le sens de l'hu­mour qui avaient conquis les mémorables soirées de « Jazz à la Rép », il y bien longtemps. On ne remerciera jamais assez celui de ces quatre mousque­taires de la guitare, de la bal­lade, de la gigue, qui a retrouvé, pour notre plaisir, la clé du coffre à notes et à instruments. Grâce à lui ils ont renoué avec l'esprit empreint de nostalgie de Dylan, des Beatles, de Dire Straits, des Stones et autres rois de la musique des sixties et seventies, qu'ils ont importé jeudi soir, dans le temple thannois de la culture, dans le cadre des Jeu­dis du Relais. Ils y ont récité, entre rêve et réa­lité, un credo de la fidélité à une musique vaccinée contre la contagion du tout électronique, des rifs de guitares déchaînés et hystériques. Ils ont pioché dans un répertoire, où séduction, poésie, nostalgie, musicalité en­voûtante, ont mûri, fruits d'une complicité bâtie sur plusieurs décennies de partage d'une pas­sion commune.

 
Détenteurs de rythmes aussi di­vers que rock, folk, blues, bal­lades, airs jazzy, ils les servent avec un rare bonheur, une spontanéité de tous les instants, alliés à des voix équilibrées, aux timbres originaux et colorés.     

Guitaristes à la sensibilité toujours à bout de doigts, ils distil­lent une musique conviviale, y invitant à tour de rôle un banjo, un harmonica. Ils savent enlu­miner leurs morceaux des sonorités cristallines de la guitare Dobro ô combien plus pures que celles de la guitare élec­trique. Ils savent aussi dompter la sonorisation, la transformant un élément mélodique majeur, agréable à l'oreille et vecteur de poésie.

Après leur brillante démonstra­tion, il ne nous reste qu'à sou­haiter du fond du cœur qu'ils n'égarent plus les dés du coffre à partitions et instruments.  
LAN            L'ALSACE du  3 octobre 2006

■ Après les soixantièmes rugissants, était venu le temps des «seventies» languissants. Sur fond de désastre au Viet­nam, les marcheurs pour la paix s'enchaînaient devant-la Maison-Blanche, on chantait l'amour, on grattait la guitare, on fumait de l'herbe.
C'est cette ambiance que les quatre troubadours de «On a r'trouvé les clés» s'étaient engagés à servir à leur fans grisonnants, avec au menu Bob Dylan, Simon et Garfunkel ou Creedence Clearwater Revival.
Bernard Meyer, DominiqueRencker, Jean-Pierre Journée et Chris Elsass ont proposé de belles ballades, un folk song, dans le vent de la nostalgie, usant avec générosité de leurs guitares, ajoutant un reste de mandoline ou d'harmonica.  
Pour faire plaisir au public, il faut d'abord se donner du bonheur à soi-même. Les quatre compères ne sont pas avares d'air tendres, de mélo­dies chaleureuses et de sou
venirs qui se télescopent, images d'un temps où ils avaient comme ceux qui les écoutent, tout juste vingt ans.

Ils n'ont pas oublié, eux  non plus ! Alors on échange  des regards entendus, les applaudissements déroulent leurs tapis de fleurs. Ah qu'il était beau, le «Flower Power», le temps des hippies et deWoodstock.              LG. D.N.A. 1 octobre 2006

On a retrouvé les clefs

Samedi, la soirée à l'Espace Ried Brun de Muntzenheim, s'est déroulée de façon bien inhabituelle: un concert qui débutait à 18 h 30, interrompu par la projection de la finale de la Coupe du monde de rugby.

 
La jeunesse retrouvée

Un retour en arrière de 25 ans voire plus, la jeunesse retrouvée, grâce aux accords de Bob Dylan, des Rolling Stones, de Simon and Garfunkel, des Creedence Clearwater Revival, des Beatles et d'autres auteurs de negro-spirituals. Que de souvenirs ont refait surface pour les amateurs de cette musique d'outre-Manche ou d'outre-Atlantique. Le concert n'en finissait plus, les rappels ont été tellement nombreux, mais il fallut satisfaire tout le monde, les amateurs de rugby étaient là aussi pour voir le match.

DNA  octobre 2007

Le groupe, dégageant beaucoup de gentillesse et de naturel, a ouvert cette soirée musicale avec une belle maîtrise de la musique et des voix appropriées. Sa façon de meubler les accords des instruments avec quelques blagues, lui permet de détendre l'atmosphère, autant pour lui que pour le public. Ce dernier avait aussi envie de chanter avec lui. Nombreux étaient ceux, les yeux fermés, qui se laissaient embarqués dans un autre monde, avec en prime quelques frissons.

Plongés 25 années en arrière, à travers des airs de Bob Dylan, Rolling Stones, Simon and Garfunkel, Creedence Clearwater Revival, Beatles et autres negro spirituals, les mélomanes ont apprécié cette musique, douce et agréable à l'oreille, interprétée avec grand professionnalisme par des musiciens très humbles.

Plusieurs rappels ont honoré cette prestation exemplaire qu'il a fallu interrompre pour cause de match, bien que la majorité eut préféré continuer le concert.

L'Alsace octobre 2007

À Rixheim

La 6e soirée plein air organisée par l'Office municipal de la culture, des arts et des loisirs de Rixheim a obtenu un beau succès. Répondant massivement à l'invitation de Christine Seiller, présidente de l'Omcal, près de 200 personnes ont passé un moment privilégié dans le cadre de la cour d'honneur de la Commanderie. Musiciens et chanteurs, Bernard Meyer, Dominique Rencker, Chris Elsass et Jean-Pierre Journée, réunis depuis cinq ans dans l'ensemble « On a r'trouvé les clés » ont enchanté l'auditoire durant plus d'une heure avec des airs et des chants anglais des années 70, justifiant ainsi une réputation qui ne cesse de grandir.      L'Alsace 2007

Munster: 

Une très belle soirée de musique folk rock a été proposée vendredi soir à l’Espace Culturel. « Terre des hommes 68 » a eu l’excellente idée de faire venir le quatuor d’instruments à cordes ‘On a r’trouvé les clés » qui a présenté un très bel éventail de son répertoire folk rock à un très nombreux public. Très vite, ces quatre jeunes gens au-dessus de la cinquantaine, cette bande de copains réunis autour d’une même sensibilité musicale, a communiqué avec le public, lui aussi vu la moyenne d’âge, un peu nostalgique des années 70 et s’est rappelé sa jeunesse baba cool.

DNA 26/10/2008

Les cles et l'envie de rejouer

"Bon faut qu'on retravaille les accroches" Au milieu de la cuisine, il y a les partitions de My Sweet Lord de Georges Harrison, des gâteaux au chocolat, du cidre et de la tarte qui cohabitent avec les médiators, les femmes, les enfants devenus grands, le chien qui rentre et qui sort, et les voix qui montent très doucement à la recherche de la bonne tonalité. "C'est un morceau  auquel on donne toute la  pêche avec les vocaux" précise Dominique Rencker, qui refait tourner l'assiette de muffins, avant d'attaquer sur le refrain.  Ca se passe comme ça chez "on a r'trouvé les clés", renaissance partielle, passionnée et passionnante du défunt Nothing Gulch, groupe alsacien  de bluegrass des années 70 et 80. (....)

 Le nom du groupe ne sonne pas très rock'n'roll - "dites bien qu'on n'est pas une troupe de théâtre"  rigole Dominique - mais résume le retour sur scène des quatre quinquagénaires. (...) A les entendre on a du mal à croire que les guitares , basse, dobro et autre banjo sont restés 20 ans dans leur housse...Depuis le groupe enchaine les concerts dans les salles locales, en piochant dans un répertoire d'une centaine de titres. Dylan bien sûr, JJ Cale, Eagles, Dire Straits...avec à chaque fois, une adaptation acoustique voix-cordes très travaillée.
"On fait entre 10 et 20 concerts par an" précise Jean- Pierre Journée, qui constate que le bouche à oreille leur permet de remplir des jauges de 200 personnes. Pourtant le groupe refuse de voir plus loin.: "on veut juste continuer à se faire plaisir et faire plaisir à ceux qui viennent nous écouter". Plus question de tomber dans des plans galères comme à l'époque de Nothing-gulch. "On a r'trouvé les clés" sélectionne des salles conviviales et des publics chaleureux. (...)

 Sur les hauteurs du Remspach, au-dessus de Lintahl, les accords d'Harrison s'élèvent, le plat à tarte se vide et le chien veut encore sortir.


Laurent Gentilhomme, L'Alsace du 28/9/2008



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